Il ne fallait surtout pas manquer l’univers poétique de Tire le coyote, enveloppé d’un écrin symphonique, le temps d’un seul et unique concert au Grand Théâtre de Québec le mercredi 4 mars 2026.

Après avoir foulé les planches de la Maison symphonique en janvier dernier, accompagné de l’Orchestre symphonique de Drummondville (OSD), Tire le coyote revient à la maison dans une formule exceptionnelle avec l’Orchestre symphonique de Québec, mené de main de maître par le chef Julien Proulx.

Sur la photo: Le chef Julien Proulx et Tire le Coyote

Un concert poignant, lumineux, envoûtant par l’harmonie de la voix unique du chanteur et la délicatesse des arrangements symphoniques de Gabriel Desjardins qui a pris place au piano pour l’occasion.

La soprano Elisabeth St-Gelais, artiste lyrique autochtone, a joint sa voix à celle de Tire le coyote pour quelques chansons choisies avec soin et pour notre plus grand bonheur! ( Pouvoirs de glace, chanson d’eau douce, chanson d’amour en sol standard)

Derrière Julien Proulx, Tire le Coyote avec sa guitare

bonheur! ( Pouvoirs de glace, chanson d’eau douce, chanson d’amour en sol standard)

Pour ce spectacle, Benoit Pinette a délaissé sa guitare, presque tout le spectacle et était accompagné de son collaborateur Keven Warren aux percussions.  Tire le Coyote nous a bien fait rire en disant que sans sa guitare, il ne savait pas trop quoi faire de ces mains. 

Ce merveilleux spectacle est une coprésentation du Grand Théâtre de Québec et de La Tribu.

Ce soir, nous avons pu entendre des chansons choisies avec soin parmi ses huit albums.  Il a débuté avec la très belle mélodie « Jolie Anne » et « Comment te dire » avant de nous mentionner à quel point il était heureux d’être au Grand Théâtre avec des musiciens qui savent ce qu’ils font.  Rire dans la salle, je crois qu’il est un peu « Pince sans Rire » avec ses commentaires. 

Voici quelques chansons de son répertoire que nous avons entendu ce soir :

Au premier tour de l’évidence, Sillonner la lenteur, il a ressorti l’âge d’or vaut rien en pensant à son grand-père et bien sûr la populaire Chainsaw. Après la pause, il a chanté sa nouvelle chanson Baldy , puis jeu vidéo, les chemins de travers, la couleur du vent, ma révolution tranquille. 

C’est dans une salle emplie de dizaines de petites lumières au plafond, et d’un éclairage tamisé de jets de différentes couleurs, dans une atmosphère feutrée que la musique de Tire le Coyote se mariait parfaitement avec celle de l’Orchestre de Québec.  C’était grandiose et sublime autant pour le visuel que le sonore. 

Le spectacle a été enregistré.  Pour l’instant, on ne sait pas encore ce qu’ils vont faire de l’enregistrement. En attendant, vous pouvez suivre la Tournée axée sur le nouvel album Dynastie (automne 2024). Une musique teintée de folk-rock avec des influences pop.  

Rappel

Tire est revenu dans le vacarme poli des spectateurs chanter : « Calfeutrer les failles. »  Il a remercié tout le monde dont le public qui le suit toujours depuis 20 ans. Il se sent privilégié et j’avoue que nous aussi à l’écouter on se sentait bien chanceux.

Tire le Coyote réussi à encenser l’amour à travers sa musique et ses paroles poétiques.

La tournée Dynastie se poursuit :

11 mars • RIMOUSKI • Salle Desjardins

12 mars • GASPÉ • Centre de création diffusion

13 mars • NEW RICHMOND • Salle de spectacles régionale Desjardins

14 mars • MONTMAGNY • Salle Promutuel Assurance

26 mars • VAL-MORIN • Théâtre du Marais *COMPLET!

27 mars • MONT-TREMBLANT • Église du village.

28 mars • SALABERRY-DE-VALLEYFIELD • Salle Albert-Dumouchel

NOUVELLE DATE

11 avril • MONTRÉAL • Théâtre Outremont

Concert pour toutes les oreilles à 15 h

Salut final

Crédit photos : Lise Breton