Le 11 février lors d’un 5 à 7 au studiotelus avait lieu le vernissage de Ahchiouta’ah de Ludovic Boney. L’inspiration de Ludovic lui vient de sa grand-mère.

La commissaire Ariane Plante discutant avec l’artiste Ludovic Boney
Pour le vernissage, Andrée Lévesque Sioui est venue chanter, et jouer du tambour et elle était accompagnée par Roger Cournoyer de Wendake. Un très beau moment musical qui accompagnait très bien l’œuvre de Ludovic Boney.

Roger Cournoyer et Andrée Lévesque-Sioui
Ahchiouta’ah est une installation vidéo au caractère spectaculaire créée en hommage à l’aïeule de l’artiste et à la spiritualité des anciennes de sa communauté.

Andrée Lévesque-Sioui et Ludovic Boney
Galerie photos @ Lise Breton Manif d’ART 2026 La Biennale de Québec
https://www.flickr.com/photos/48796411@N07/albums/72177720330412039
L’œuvre est projetée sur cinq hélices reproduisant un effet holographique. On y voit l’image d’une religieuse qui danse, en transe, elle hybride des danses traditionnelles de pow-wow.


Le STUDIOTELUS met en lumière des artistes émergents et établis qui repoussent les limites de leur art, faisant de la notion de découverte une composante essentielle de cet espace.

Qui est Ludovic Boney (Biographie)
Né le 30 juin 1981 à Wendake, village Huron proche de la ville de Québec, Ludovic Boney grandit et fait sa scolarité dans la capitale provinciale.
Au sortir de l’école de sculpture en 2002, il participe à la fondation du Bloc 5 (atelier de production artistique) avec quatre autres artistes. Il y travaille et réalise ses premiers projets d’art public en son nom, mais également en collaboration avec de multiples artistes.
Depuis 2015, il est installé à Lévis où il continue d’œuvrer dans des projets d’art public de grande envergure et présente son travail régulièrement en galeries ou dans des centres d’artistes. Il a récemment présenté son travail au A Space Gallery de Toronto, au centre d’artiste le Lieu à Québec et à la galerie Antoine-Sirois de l’Université de Sherbrooke.
Nominé dans la longue liste du Prix Sobey en 2017, il est aussi récipiendaire d’une bourse du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et de la bourse Reveal offerte par la fondation Hnatyshyn.
Parmi ses dernières réalisations marquantes en art public, on notera son impressionnante Réaction en chaîne à l’École de Technologie Supérieur de Montréal (2019), l’imposante Cosmologie sans Genèse du Musée National des Beaux-Arts du Québec (2016), ou la spectaculaire Loess à l’amphithéâtre de Trois-Rivières (2016).
Ses œuvres font partie de plusieurs collections privées au Canada et en France.
Crédit : Lise Breton
