Avec La loi de Saint-Égaré, l’artiste bien connu signe un polar rural où les secrets d’un village remontent à la surface
Après plus de cinquante ans à faire vivre des personnages sur scène et à la télévision, François Léveillée les entraîne maintenant dans l’univers du roman policier avec La loi de Saint-Égaré, disponible en librairie dès le 27 septembre.
Dans ce polar rural teinté d’une satire sociale discrète, la mort de Gustave Bellefeuille, un citoyen influent de Saint-Égaré-des-Pas-Perdus, est rapidement classée comme un accident. Le chef de police Robert Lacasse refuse toutefois de s’en tenir aux apparences. Son enquête le conduit au cœur d’une communauté où les intérêts financiers, les vieilles rancunes et les secrets de famille s’entremêlent.
À Saint-Égaré, tout le monde connaît tout le monde — du moins, en apparence. À mesure que Lacasse progresse, les certitudes s’effritent et le village révèle un monde où les arrangements et les lâchetés ordinaires finissent toujours par laisser des traces.
« J’avais envie de raconter une enquête criminelle, mais surtout de faire vivre une petite communauté québécoise avec ses personnages, ses contradictions, ses rumeurs et ses secrets. Le crime agit comme un révélateur : il oblige chacun à montrer une part de lui-même qu’il aurait préféré garder cachée », explique François Léveillée.
Avec des dialogues vifs, des personnages fortement campés et un humour qui surgit même dans les moments les plus sombres, La loi de Saint-Égaré conjugue suspense, drame humain et observation du Québec rural.

À propos de l’auteur
Originaire de Québec, François Léveillée s’est d’abord fait connaître comme auteur-compositeur-interprète, puis comme humoriste et comédien. Lauréat de cinq prix Olivier et de deux Félix, il mène une carrière prolifique sur scène et à la télévision.
En 2002, il publie le recueil de nouvelles Le village des valeurs perdues, vendu à quelque 4 000 exemplaires. Avec La loi de Saint-Égaré, il signe son premier roman policier et renoue avec un univers où l’humour, la satire sociale et les failles humaines occupent une place centrale.
