Maude Landry faisait sa première médiatique à la salle Albert Rousseau de Québec lundi le 13 avril 2026 dans une salle remplie de spectateurs qui avaient hâte de la revoir ou d’autres de la découvrir.
Un spectacle de 90 minutes sans entracte et d’une première partie de 15 minutes assurée par Alex Lévesque.
Maude Landry nous propose un mélange de stand-up avec thématiques. Un show efficace où l’on reconnaît sa collaboration avec Yannick De Martino à la script-édition.
Maude entre en scène habillée en sport décontractée avec comme décor trois rideaux colorés et un petit piano sur scène. Déjà, elle nous impressionne avec ses réflexions réfléchies, son naturel pour se raconter, une pince-sans-rire qui semble tellement cool que nous avons envie de devenir son amie.
Elle est vraiment amusante lorsqu’elle raconte ses maladresses sociales, de son auto, son garagiste. Elle dit qu’elle n’a pas toujours été cool, qu’il n’y a rien de moins cool que quelqu’un qui n’est pas naturel. Elle aborde le thème de la confiance en soi qui n’est pas toujours évident, des femmes qui n’ont pas le droit de vieillir, des vêtements à essayer où il faut sortir de la cabine d’essayage et que c’est très gênant.
Ses récits à propos de ses vulnérabilités sont teintés de sincérité et de légèreté. Par exemple, il y a quelquefois elle aimerait bien s’exempter de sortir, mais les célibataires ne peuvent pas mentir pour ne pas aller à des invitations, tandis que ceux qui ont des enfants, ont toujours de bonnes raisons.
Elle aborde le thème de notre hypocrisie bienveillante et nos préjugés. Elle donne l’exemple de sa mère à quelques occasions.
Grande observatrice, elle a expliqué à sa façon la différence des émotions selon les sexes, un de mes numéros préférés et les amoureux des chiens…qui sont parfois très bizarre dans leur comportement, (pas les chiens, leur maître). On dirait que le niveau mental baisse quand les gens parlent avec leur animal de compagnie. En plus, ils doivent payer pour les faire tuer lorsqu’ils sont trop amochés. Ça fait mal.
Elle a aussi abordé le thème du cellulaire qu’on prend beaucoup trop souvent et qui rend notre cerveau paresseux. Le cellulaire (SIRI) écoute lui, contrairement au chum.
Elle a composé une chanson en s’accompagnant au piano pour raconter ses anciennes fréquentations. Un numéro drôle, heureusement que maintenant elle a le bon.
Elle a débuté en disant qu’on était un bon public et qu’elle disait ça pour qu’on l’aime. Pas besoin de dire ça Maude, on t’aime déjà!
Textes : Maude Landry
Script-édition : Yannick DeMartino
Conseiller à la mise en scène : Charles Dauphinais
Conseiller artistique : Mathieu Magny
Conception des éclairages : Lisandre Coulombe
Conception de l’affiche : Shoot Studio, Martin Girard et Janique Crépeau
Production : Encore Spectacle
Gérance : Hainault, Maison de gérance
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ALEX LÉVESQUE EN PREMIÈRE PARTIE
Alex nous met des images « un peu crue » dans la tête en passant par différents personnages.
Il hésite dans ses propos et il faut comprendre que ça aussi fait partie de son personnage.
Crédit photos : Otilia Cormier
