Cabaret avec marionnettes : une belle thérapie par le rire
Durée : 1 h 10
Dates : 28, 29 et 30 mai 2026 à 19 h
Lieu : Théâtre Périscope (369 Rue de la Couronne, Québec).
Après une tournée mondiale triomphante, l’équipe vancouveroise vient enchanter et faire rire le public de Québec.
Ce spectacle est récipiendaire du prix HoldOver du Fringe d’Edmonton.
Un spectacle de marionnettes étrange. André-Anne LeBlanc utilise son corps, ses mains et sa bouche dans un ingénieux jeu de caméras, miroirs et projections en direct. Elle fait des changements de voix avec une facilité déconcertante.
La vedette : Baby Tyler (son bébé marionnette) nous plonge dans cet étrange cabaret de miniature avec un humour coquin. On le voit prendre un bain, on le suit à la plage, nager avec un requin, danser et même faire de l’improvisation.
Créé par la compagnie britanno-colombienne SNAFU, mêlant comédie physique, illusions et projections sur grand écran. Ce spectacle absurde, à l’humour noir et coquin, est conçu pour un public averti de 13 ans et plus.

L’artiste est excellente. C’est fou ce qu’elle peut faire avec ses mains. Elle fait participer les gens dans la salle. Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut la voir et sur écran géant, on voit ses mains bouger comme si c’était une bouche, etc. Le jeu du miroir est très rigolo aussi. À la finale, avec la musique du boléro de Ravel, on la voit construire un village à sa façon et le déconstruire.
Mise en scène Britt Small
Texte Ingrid Hansen et Britt Small
Composition musicale Hank Pine
Costumes Jimbo the Drag Clown
Interprétation André-Anne LeBlanc
Traduction française Britt Small, Stephanie Morin-Robert, Chris Coyne, et Florian François
Coproduction et collaboration artistique Kathleen Greenfield
Directeur de tournée Kenny Streule
Conseils marionnettiques et blagues supplémentaires Victor Dolhai, Mike Petersen, Rod Peter Jr et Anand Rajaram
SNAFU remercie pour leur soutien le CRD Arts Council et le Conseil des arts du Canada, mais aussi le Centre national des arts, les Puppetmongers, et Impulse Theatre.
Crédit photo : Hélène Cyr
